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Comme un tas de compost, et puis un nounours derrière la tète, comme un bout de citron qui reste en travers de la gorge, plus le temps pour ces vieilles habitudes inutiles, pourtant cela fais du bien de revenir un peu, petit dialogue tout seule avec moi-même cela faisait longtemps, trop le temps de penser, il faut structurer notre raison, pour devenir plus fort qu'eux et ne pas se laisser dévorer .
Et Pof t'as visé l'½il, c'est horrible parfois, quand tout commence à prendre un sens, on est plus dans le monde des enfants, sauf que Mon prince est toujours là ...
Sans toi je me perdrai dans les méandres de mon esprit qui commence à divaguer un peu trop.
C'est dur de savoir ce que l'on veut faire dans six mois, puisque je ne veux pas savoir de quoi est fait demain. « Je rigoles mais je rigoles pas non plus »
Pourquoi toute c'est phrases, ces mots, qui n'on de sens que quand tu les retourne et que tu les trifouille dans tout les sens « je ferai bien crac crac avec l'apparition » et puis âpres on dit que c'est nous les fous, qu'on prend en otage les jeunes gens qui veillent aller au boulot.
C'est pas fini cette mascarade, non Monsieur, cela ne fait que commencer, a quand le bouquet final, que tout explose un peu, cela mettra de la joie et de la lumière dans nos vies de taupes.
C'est sur on voit pas grand-chose la tète coincé entre deux chaise et le cul qui se trémousse.
Lève la tète, lit, regarde, apprend, c'est comme cela qu'on avancera, réfléchi puis agis.
Toudou ...
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Comme un tas de compost, et puis un nounours derrière la tète, comme un bout de citron qui reste en travers de la gorge, plus le temps pour ces vieilles habitudes inutiles, pourtant cela fais du bien de revenir un peu, petit dialogue tout seule avec moi-même cela faisait longtemps, trop le temps de penser, il faut structurer notre raison, pour devenir plus fort qu'eux et ne pas se laisser dévorer .
Et Pof t'as visé l'½il, c'est horrible parfois, quand tout commence à prendre un sens, on est plus dans le monde des enfants, sauf que Mon prince est toujours là ...
Sans toi je me perdrai dans les méandres de mon esprit qui commence à divaguer un peu trop.
C'est dur de savoir ce que l'on veut faire dans six mois, puisque je ne veux pas savoir de quoi est fait demain. « Je rigoles mais je rigoles pas non plus »
Pourquoi toute c'est phrases, ces mots, qui n'on de sens que quand tu les retourne et que tu les trifouille dans tout les sens « je ferai bien crac crac avec l'apparition » et puis âpres on dit que c'est nous les fous, qu'on prend en otage les jeunes gens qui veillent aller au boulot.
C'est pas fini cette mascarade, non Monsieur, cela ne fait que commencer, a quand le bouquet final, que tout explose un peu, cela mettra de la joie et de la lumière dans nos vies de taupes.
C'est sur on voit pas grand-chose la tète coincé entre deux chaise et le cul qui se trémousse.
Lève la tète, lit, regarde, apprend, c'est comme cela qu'on avancera, réfléchi puis agis.
Toudou ...
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